Le philosophe et romancier autrichien Robert Musil a un jour écrit une longue méditation sur les capacités humaines, basée sur l’expression « un cheval de course de génie » dans la section sportive d’un journal. Musil était troublé par cette idée. Sa question fondamentale était : un cheval peut-il vraiment être un génie ?
Si nous devons attribuer l’étiquette de génie à un cheval, en fonction de sa capacité à courir vite et à manger de l’avoine avec succès, où cela laisse-t-il les capacités non cartographiées du véritable génie humain ? Qu'est-ce que la conscience ? Qu'est-ce qu'un humain ? La question devrait-elle en fait être : y aura-t-il un jour un humain suffisamment génial pour être capable de réellement percevoir le génie d’un cheval ?
En guise de petite contribution à ce discours, je suggérerais que s’il existe réellement un tel génie parmi nous, il est peu probable, d’après ma propre expérience, qu’il soit un écrivain sportif. En plus, les chevaux sont sympas.
La raison pour laquelle je mentionne cela ici est que je ne pense pas que vous appréciiez vraiment à quel point Adam Ramsay‑Peaty est bon à la brasse. Vous avez peut-être une idée de lui, une silhouette paon et passionnante, qui est clairement plutôt bonne en brasse. Mais savez-vous à quel point il est...
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